SAINT-JÉRÔME UNIT SES EFFORTS À CEUX DU MINISTÈRE DE LA SANTÉ ET DES SERVICES SOCIAUX POUR CONTRER LA VENTE ILLÉGALE DE CIGARETTES
SAINT-JÉRÔME, LE 6 OCTOBRE 2009 – C’est aujourd’hui qu’a eu lieu le lancement officiel du projet « VITAL », dont l’objectif est de contrer la vente illégale de tabac de contrebande sur le territoire de Saint-Jérôme. Ce projet est entièrement financé par le ministère de la Santé et des Services sociaux. Au Québec, près d’une cigarette sur trois serait un produit de contrebande et cette proportion pourrait être encore plus importante aux abords de certaines écoles secondaires. Ce commerce illicite sert souvent à financer des groupes criminalisés.
Pour faire échec à ce phénomène, le ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec, en partenariat avec des services de police municipaux et soutenu par l’expertise de l’Association des directeurs de police du Québec (ADPQ), a mis sur pied le projet « VITAL » qui vise à investiguer et à poursuivre les contrevenants, et à informer la population des enjeux et des méfaits reliés à cette activité illégale.
C’est le maire suppléant, Robert Carrière, qui en a aujourd’hui fait l’annonce. « Le conseil municipal a décidé de collaborer au projet « VITAL », parce que le service de police de Saint-Jérôme est le mieux placé pour agir efficacement dans notre propre ville. La Ville de Laval, qui s’est déjà engagée dans le projet, a obtenu des résultats significatifs; en adoptant la même stratégie, nous sommes assurés d’un certain succès. De plus, la lutte contre le tabagisme s’inscrit dans la continuité de notre engagement au sein du mouvement du Réseau québécois de Villes et Villages en santé. »
Une problématique particulière entoure la vente de cigarettes de contrebande. Il s’agit d’un crime facile à commettre et les contrevenants n’ont pas peur de se faire prendre. Les gens pensent que c’est un délit sans gravité, dont les conséquences ne peuvent être sérieuses. Ces mêmes personnes estiment que vendre ou acheter des cigarettes illégales ne cause pas de tort à la société.
Le ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec rappelle qu’au contraire, en plus de favoriser le crime organisé, la contrebande de cigarettes incite à une consommation plus importante de produits du tabac. Les effets néfastes d’une telle consommation sur la santé ne sont plus à démontrer et elle favorise assurément une hausse du tabagisme, notamment chez les jeunes. De plus, à cause de la contrebande, les distributeurs et les détaillants de tabac perdent des sommes importantes, ce qui entraîne des pertes d’emplois.
Le représentant de l’ADPQ a rappelé que l’organisme assume un rôle de consultation et de collaboration auprès de différents ministères québécois, notamment le ministère de la Sécurité publique, le ministère de la Justice et le ministère de la Santé et des Services sociaux, et fait partie de comités ponctuels qui travaillent à améliorer la concertation et la coordination des activités policières entre les nombreux partenaires impliqués, comme dans le cas du projet « VITAL ».
La population est invitée à collaborer au projet « VITAL » en rapportant tout acte illégal de vente de tabac au Service de police de Saint-Jérôme au 450 432-3000, poste 2447, ou par courriel à infostabac@vsj.ca. La confidentialité est assurée.

Sur la photo, on reconnaît Pierre-Alexandre Blouin, représentant de l’Association des détaillants en alimentation du Québec, Louis Bruneault, directeur du Service de police de Saint-Jérôme, Richard Mc Ginnis, directeur général adjoint, Association des directeurs de police du Québec, Sylvain Gagné, président de la Commission de la sécurité publique de Saint-Jérôme, Robert Carrière, maire suppléant de Saint-Jérôme et Marjolaine Imbeault, chef du Service de lutte contre le tabagisme, ministère de la Santé et des services sociaux du Québec.