« Les citoyens de Saint-Jérôme doivent-ils payer 0,03 $ litre
de plus qu’ailleurs ? », s’interroge Marc Gascon
SAINT-JÉRÔME POURSUIT SON ACTION AUPRÈS DE LA RÉGIE DE L’ÉNERGIE
Saint-Jérôme, le mercredi 13 février 2008– La Ville de Saint-Jérôme a déposé, le vendredi 8 février, sa demande de statut d’intervenant à la Régie de l’énergie en vue de l’étude concernant l’inclusion d’un montant de 0,03 $ le litre pour les coûts d’exploitation que doit supporter un détaillant en essence ou en carburant diesel, pour une période de 36 mois, sur le territoire jérômien.
La Régie se questionnera entre autres sur le nombre d’essenceries actives, sur la situation concurrentielle, sur les marges bénéficiaires et sur d’autres éléments factuels servant à approfondir l’étude du contexte de marché propre à Saint-Jérôme.
Depuis le début de l’action de l’Association Québécoise des Indépendants du Pétrole (AQUIP) et d’Intergaz, le conseil municipal de la Ville de Saint-Jérôme a multiplié ses interventions auprès de la Régie de l’énergie pour s’assurer que la population jérômienne soit représentée et pour qu’elle ne subisse aucun préjudice dans l’établissement d’un prix minimum pour les carburants.
« Les citoyens de Saint-Jérôme n’ont pas à faire les frais de la lutte entre les pétrolières et l’AQUIP. C’est pourquoi nous avons demandé le statut d’intervenant à la Régie de l’énergie suite à la nouvelle demande déposée par l’AQUIP. Ce n’est pas notre intention de nous immiscer dans la guerre de prix que se livrent les stations jérômiennes, mais nous n’acceptons pas que la Régie pénalise nos citoyens par une réglementation qui vise seulement notre municipalité. S’il faut établir un montant additionnel obligatoire qui s’ajoute au prix minimum, qu’il s’applique alors à l’échelle du Québec et non uniquement sur le territoire de Saint-Jérôme », a déclaré le maire Marc Gascon.